Ho so triet gia cua commentor

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FR / all56 luot thich / 1 binh luan / 1 clip
Mo ho so YouTube0 nguoi theo doi
SQ

Lang kinh triet gia

Socrates

Những bình luận mở ra một câu hỏi công cộng và kéo người khác vào tranh luận.

Linh vucChất vấn
Nguon gocAncient Greece
Thoi daiHy Lạp cổ đại
Binh chon triet gia0
Snapshot commentor rank#18
Snapshot appearances1

Archetype commentor

Nhà tiên tri

Một câu nói chiếm phần lớn điểm số.

Mot cau noi ganh diem soTao phan hoi

Analysis limitation

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Loi noi cong luan da luu

Binh luan va clip tu cache xep hang

56
#1
56 luot thich / 1 phan hoi API / 16:44:51 5/10/2026
“*LYRICS* L’histoire commence à Trappes en 1981. Dans le gang, on était trop, mais dans les poches, on n’avait même pas un… La purple, mais sur orbite comme Yuri Gagarine. Au collège, beaucoup de pains autour de moi, car je vendais de la farine. À peine 15 ans, j’ai soif de cash, alors je quitte l’école. Très dur de percer dans le 78, alors je brise les codes. Il ne reste plus que la foi quand les huissiers prennent les meubles. 20 ans plus tard, la putain de Ferrari, je la prendrais neuve. Free Palestine, et moi je préfère rester avec les miens. Un tapis rouge pour masquer tout le sang qu’il avait sur les mains. Je vendais la verte, je vendais la jeune comme si j’étais Nantais. J’arrive au bled, ils voient le fer et ils parlent hollandais. J’avais 16 ans, je tombais pour vol avec arme. Et je préfère la perpète que le salaire d’un gendarme. Moi, je ne serais rien sans quelques refrès solides, Quelques épaules au cas où je finissais foncdé sous Line. Et mes diamants sont parfaits comme la voix de Willilancien, Mais je préfère la voix de Walène à l’ancienne. Bois-d’Arcy, je finis au mitard, mes rêves sont juste rayés, Comme si je ratais la Coupe d’Afrique à cause de just Riadh. Le respect avant l’argent, moi je leur ai dit : je veux les deux. Quand j’ai croisé le passeur, j’avais deux pièces sur les yeux. 9 milli braqué sur lui, putain, j’exige la montre. Rien n’est gratuit, et même le paradis exige la mort. Rappelle-toi, on n’avait rien à part un terrain de foot. Quelques armes lourdes dans la cave pour mieux les terrasser. Je rentrais chez moi, un p’tit au sol, une histoire de fou. L’ancien est sorti, il lui avait promis un terrain de c. Et j’écris ce texte pour que tu te rappelles qui on est. Banlieue Sale. La vie est une pute, je crois qu’elle a trop de kilomètres. Encore un peu de mauve pour calmer mes peines. Je sors avec les ablutions au cas où le bon Dieu m’appelle. La solitude me rappelle quand le téléphone ne sonnait plus. Des mégots dans le cendrier, même les cinq prières, je les faisais plus. La mémoire dans la peau, du Frozen dans les veines. Le témoin me reconnaît, mais je ne sais rien faire à part nier les faits. Repose en paix, Mehdi, pour toi la nuit s’est tamisée. À 20 ans, je tombais pour trafic de stup en bande organisée. Eux, c’est des faux méchants, nous c’est les faux gentils. Et on regarde même plus les prix quand on cantine. Ils veulent réécrire l’histoire, mais Dieu l’a déjà écrite. À Gaza, bientôt des Sephora pour maquiller les crimes. Je passe la nuit avec elle, des fois je repense à l’autre. Et la lune me chuchote que je dois pas trahir l’aube. Rappelle-toi, on n’avait rien à part un terrain de foot. Quelques armes lourdes dans la cave pour mieux les terrasser. Je rentrais chez moi, un p’tit au sol, une histoire de fou. L’ancien est sorti, il lui avait promis un terrain de c. Et j’écris ce texte pour que tu te rappelles qui on est. Banlieue Sale. La vie est une pute, je crois qu’elle a trop de kilomètres. Encore un peu de mauve pour calmer mes peines. Je sors avec mes ablutions au cas où le bon Dieu m’appelle.”
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